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Archive for the 'Projet Sampaca' Category

Les Cannibals en concert

Vendredi, avril 7th, 2006

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Dans le cadre du Festival International du Film d’Aubagne (FIFA), Sampaca Cannibal Experience # 2 sera en concert jeudi 13 avril prochain à 21H00 à l’Escale St Michel à Aubagne.

Séance de rattrapage pour tous ceux qui ont raté le concert du 24 février dernier à Aubagne. Les artistes du projet Sampaca Cannibal Experience # 2 nous entraînent dans les arcanes de l’électro, du dub, jazz/funk du hip hop et du vee-jaying pour une nuit « sens dessus dessous ».

La soirée s’annonce cinétique et groovy, Pour nous apprêter à faire le grand saut, Dj Rebel (hip hop), Yvi Slan (Electro), Elvas (Reggae), Cyril Benhamou (jazz-funk) reviennent sur la scène de l’Escale en compagnie du veejay Dennis Dezenn titiller nos sens et nous tenir en haleine avant leur envol pour São Paulo pour leur création croisée avec les quatre Brésiliens de São Paulo, la ville folle.
Le travail ne fait que commencer, mais l’on imagine déjà ce mélange audacieux de musiciens venus d’horizons aussi bien musicaux que géographique.

Sampaca Cannibal Experience # 2, c’est en première partie de Loop, collectif marseillais déjà plébiscité sur les radios d’ici et d’ailleurs.
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La dernière galette de Loop est dans les bacs depuis plusieurs semaines.

Sampaca Cannibal Experience # 2

Mardi, avril 4th, 2006

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Ce projet est un travail de mise en valeur du patrimoine musical issu des différentes communautés urbaines habitant dans les deux régions. Nous avons voulu par conséquent exploiter les caractéristiques propres des scènes de deux régions où l’on trouve des esthétiques musicales très variées. Musicalement, le dénominateur commun entre São Paulo et PACA, c’est la grande vitalité du hip hop, des musiques électroniques, du rock et du reggae/ragga, mais aussi des musiques dites régionales.
Plusieurs musiciens ont été auditionnés en France et au Brésil, huit musiciens (quatre brésiliens et quatre français) ont été sélectionnés. De même, un vidéo jockey est associé à la création pour réaliser des images et sons qui seront ensuite mixés simultanément en temps réel.

- Les musiciens brésiliens.

São Paulo est la ville « nordestine » la plus importante du Brésil. Les quatre jeunes musiciens sélectionnés sont presque tous originaires du Nordeste, ont grandi à São Paulo où ils poursuivent leurs carrières dans différents groupes.
Leurs environnements musicaux vont du rock au reggae en passant par la MPB (Musique Populaire Brésilienne) ou punk.

- Les musiciens français.

Le profil de musiciens français est différent. Ils viennent essentiellement des scènes hip hop, du rock, jazz et musiques électroniques. Ce choix est justifié par le type de musique et rythme sur lequel ils vont travailler : un style qui permet des scansions, des défis verbaux et poétiques comme chez les troubadours d’antan en Provence, dans le rap ou raggae aujourd’hui. Par ailleurs, la rythmique du coco est suffisamment ouverte pour y intégrer des couches électroniques ou d’autres instruments.

Au total : huit musiciens instrumentistes,

- Veejay associé à la musique

Certes, musiques et images ont toujours entretenu des relations très étroites. Dans les concerts, souvent les images sont utilisées comme un décor, particulièrement chez les Djs. Dans ce projet, nous associons véritablement le vidéo jockey au travail des musiciens. À partir des images de São Paulo et de PACA, mais aussi de la musique créée, le vidéo jockey va réaliser une création visuelle, qui sera mixée et projetée sur scène. Le Vj fera partie du corps même de l’œuvre dans laquelle images et musique font un tout. Aussi, le Vj participera à toutes les séances de travail des musiciens pour se mettre au diapason du répertoire. Il s’agit de rendre compte du regard croisé entre les artistes de deux pays en image et musique.

Point de rencontre: le coco

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Rythme contagieux, le coco est originaire des régions côtières, connu dans tout le Nord et Nord-est du Brésil. Le coco a ses origines dans le chant des cueilleurs de noix de coco. Plus tard il s’est transformé en rythme dansé. D’une manière générale, le coco présente une chorégraphie basique : les participants forment des chaînes ou des roues, où ils exécutent le trépignement caractéristique, répondent aux chants, changent des umbigadas (frottement de ventre) entre les paires voisines et battent les mains en marquant le rythme. La présence du maître “cantadô” (maître chanteur) est commune. Cette danse a des influences des ballets des Indiens Tupis de la Côte, mais aussi des percussions des noirs venus d’Afrique. Elle présente, à l’instar d’autres danses typiquement brésiliennes, une grande variété de forme. Les plus connues sont le coco-de-amarração, coco-de-embolada, balamento et pagode. Les instruments les plus utilisés dans le coco sont les percussions: ganzá, grosses-caisses, zabumbas, caracaxás, pandeiros et cuícas.

Le coco est également une forme poético-musicale avec une structure de strophe et refrain, la mélodie déclamatoire et le tempo rapide. Il peut être improvisé ou pas, être exposé par une ou plusieurs personnes, comme dans les desafios (défis) entre deux chanteurs. Cette caractéristique le rapproche singulièrement du hip hop, rythmiquement de la drum’n bass Le coco-de-embolado a influencé beaucoup d’artistes contemporains, groupes de rock, Djs, les musiciens tels que Chico Science (l’inventeur du mouvement musical mangue beat), Alceu Valença, Sergio Mendes, Lenine, Dj Dolores ou Mestre Ambrosio.

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Chico Science, originaire de Pernambuco dans le nord-est du Brésil et fondateur du mouvement musical alternatif “Mangue Beat” avec son groupe Nação Zumbi, révolutionna le paysage musical de la nouvelle scène brésilienne avant de mourir tragiquement en 1997 (in Modomix).

Lieux de résidences :

EN FRANCE : MJC Aubagne et La Friche Belle de Mai à Marseille.
AU BRESIL : SESC Villa Mariana, Sao Paulo.

Agenda des résidences 2006

TERRITOIRE PERIODE
AU BRESIL : Du 21 mai au 04 juin (ensemble d’artistes)
EN FRANCE : Du 17 au 25 octobre (ensemble d’artistes)

Agenda des tournées :

TERRITOIRE PERIODE
EN FRANCE : Du 26 octobre au 11 novembre (10 dates)
AU BRESIL : Du 4 au 18 décembre (10 dates)

BIO DES ARTISTES

La majorité des musiciens brésiliens qui vont travailler avec les Français, sont issus du groupe Mestre Ambrosio. Il est donc pertinent de dire un mot sur ce célèbre groupe qui, en trois album, a marqué l’histoire de la musique populaire brésilienne contemporaine.

  • MESTRE AMBROSIO
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    Groupe de Recife, dans l’État de Pernambuco, Mestre Ambrosio s’intègre dans une ligne évolutive qui recycle le travail musical de Jackson du Pandeiro, Luiz Gonzaga et de la Banda de Pífanos de Caruaru. Ce groupe tisse une matière musicale avant-gardiste ancrée dans la musique traditionnelle du Nord-Est, qui elle-même s’inspire de l’orientalisme ibérique.
    Depuis la disparition de Chico Science, Mestre Ambrosio a pris la tête de file du mouvement Mangue Beat, ce mouvement qui a remis à la page les musiques de danses traditionnelles du Nordeste brésilien en les mêlant à une énergie issue du Rock et à des sons initiés par le Hip-Hop, la techno et se plongent dans la tradition musicale de leur région.
    Infos sur le site : http://www.uol.com.br/mestreambrosio

  • SERGIO CASSIANO (PERCUSSIONS,CHANT)
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    Avec 20 ans de route, le percussioniste pernambucain Sérgio Cassiano, est licencié en musique à l’Université Fédérale de Pernambuco. Il a également étudié au Conservatoire de Pernambuco. Depuis 1994, il intègre le groupe Mestre Ambrósio, avec lequel il a publié trois disques : Mestre Ambrósio (indépendant, 1996), “Fuá na casa do Cabral” (Sony Music, 1999) et “Terceiro Samba” (Sony Music, 2001). Avec ce groupe il a fait des tounées dans tout le Brésil et à l’extérieur (Portugal, Espagne, France, Belgique, Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, Russie, Slovenie, Venezuela, États-Unis et Japon).
    Aujourd’hui il a élargi son expérience avec un travail solo. Le répertoire de son premier disque solo trouve ses bases dans la culture populaire brésilienne, principalement du Pernambuco. Poésie raffinée et pleine de baião, xote, coco, samba de roda entre autres, “Ciencia de festa” (Science de la Fête) se caractérisent surtout par l’insertion de berimbau et d’instruments à cordes. Science de la Fête a été nominé au prix de Meilleur Album de MPB du Prix CLAIR de Musique 2005. Sergio Cassiano a participé à la BO du film “Vinícius”, documentaire sur Vinícius de Moraes récemment lancé au Brésil.
    Infos sur le site : http://www.sergiocassiano.com.br

  • EDINHO ALMEIDA (GUITARE, CAVAQUINHO)
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    Edinho Almeida s’initie à la guitare de manière autodidacte en 1998. Il perfectionne sa technique aux côtés de Chico Saraiva, éminent compositeur et guitariste de choro du groupe Chitãozinho & Xororó, mais aussi avec Camilo Carrara, un autre guitariste qui a déjà enregistré plus de 30 CD’s. Depuis 2004, Edinho est étudiant à l’École Espaço Musical avec Ricardo Breim (directeur de l’école) et de chant avec Tabajara Assumpção. La même année, il intègre le groupe de musiciens qui accompagne le compositeur pernamboucain Sérgio Cassiano (Mestre Ambrosio) avec lequel il a enregistré le CD Ciencia da festa. Dans ce travail, le musicien joue de la guitare, guitare caipira et voix. Pendant 6 ans, il a dirigé le groupe de samba à Cambuí [ Minas Gerais] où il a fait la sélection du répertoire, chanté et joué de la guitare, accompagné par des musiciens de la région. Par ailleurs, il a joué aux côtés d’Igara Paquola, de Renata Rosa et de Giana Viscardi dans le projet Atitudes Musicais, tout en partageant la scène avec Tom Zé et Vicente Barreto. Il a participé aux projets de Renata Rosa et développé des travaux guitaristiques avec les chanteuses Neli Sampaio et Tereza Rocha. Enfin, il a intégré le groupe de choro et samba Espinha de Bacalhau [Cambuí], dans lequel il chante et joue la guitare et le cavaquinho.

  • MAZINHO LIMA (GUITARES, PERCUSSIONS, CHANT)
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    Il est un des membres fondateurs du groupe Mestre Ambrosio, musicien et producteur. Encore enfant il a déménagé vers Recife où il a fait son apprentissage musical comme autodidacte. Il est musicien professionnel depuis 1986, quand il a commencé à jouer de la guitare et chanter dans les cafés de Recife et Olinda. Plus tard, il joue de la guitare basse avec divers groupes locaux, mais aussi connus dont Mestre Ambrósio. Actuellement, il accompagne Sérgio Cassiano au mineiro (ganzá), amis aussi avec les groupes traditionnels du nordeste Coco Seco. Musicien éclectique, il fait partie notamment du groupe So Nos Très qui joue le forró de rabeca (un autre rythme traditionnel joué avec un instrument caractéristique, le rabeca) et basse électrique avec le groupe Monjolo. Comme producteur musical, il a participé à l’album “Zunido de Mata” de Renata Rosa conjointement avec Éder da Rocha , ou “Terceiro Samba” du groupe Mestre Ambrósio.

  • ABHUL JUNIOR (PERCUSSIONS)
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    Abhul Junior est formé en percussion classique. Elève d’António de Rego Barreto (Percussioniste de l’Orchestre Symphonique du Recife), Abhul Junior est aussi le partenaire - fondateur du groupe de percussion Afro-brésilienne “ANGÀTÃNÁMU”.
    Abhul Junior a été batteur et percussionniste de la Symphonique de l’Université Catholique de Pernambuco, pendant cinq ans. Il aussi a intégré plusieurs groupes : orchestres de frevo, de maracatu, de coco..
    Abuhl Junior a été aussi membre du groupe Songo de Récife qui privilégie la partie instrumentale pour faire un son plein de touches afros et jazzístiques, avec des beats de samba et de carimbó.
    Actuellement, il joue également dans le groupe Coco Seco avec Mazinho Lima, mais aussi avec le groupe Monjolo.

  • DJ REBEL (SCRATCH)
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    Rebel est certainement l’un des Djs de hip hop les plus connu de la France. Ses collaborations avec des noms connus en est une des preuves : IAM, Troublemakers, Magic Malik, pour ne citer que ceux-là. Faisant aujourd’hui partie de la old school, Rebel est aussi l’un des Djs très recherché parce que son approche du scratch n’est fondée ni sur la rentabilité optimale, ni sur la performance technique mais sur l’esprit originel de la musique noire, son groove, sa profondeur, les racines de sa culture. Sur ces bases, le Dj échafaude aujourd’hui un projet de production qui réparera un tort impardonnable : Rebel le collectionneur de bons vyniles et mélomane éclectique a été peu prodigue en « son »par le passé, une philosophie d’effacement que ne renierait pas la doctrine taoïste ! Mais de l’ambition, Rebel en a pour sa recherche personnelle, un projet futur qui sera certainement peu apte à une classification facile dans les bacs des disquaires. Le reflet d’une individualité intègre et ouverte, rigoureuse et libre, indépendante et tournée vers un essentiel si familier et si novateur : le frottement d’un diamant sur du vinyle.
    Plus d’infos sur le site : http:// www.pro-fusion.net

  • ELVAS (GUITARE BASSE, CHANT)
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    Multi instrumentiste ,auteur-compositeur et fondateur du groupe de reggae Sons of Gaïa, toujours en activité depuis 1998, Stéphane “Elvas” Ribeiro, à collaboré dans le milieu reggae avec tous ces groupes depuis plus de dix ans, Gang Jah Mind, Raspigaous, Supa Kémia, Malik Fahim, Jo Corbeau etc…à collaboré aussi sur le projet Marseille Reggae All Stars, en chantant un morceau en portugais “Falo Fado” (Parle Fado) disponible chez Universal Music (Polygram). Pour l’année 2006, Elvas propose un travail teinté bien sur de reggae, mais aussi de Fado (musique traditionnelle portugaise), métissé de musique électro.
    Les textes sont écrits en français, en portugais et en provençal.
    Un projet “méditerranéen”, partant du Tage (Lisbonne), en passant par Andalousie, pour arriver en Provence. La méditerranéen et l’olive sont les liens entre ces trois cultures (portugalo-arabo-provençal), la littérature sera un lien fort aussi, très inspiré du poète écrivain Fernando Pessoa, avec pour thème principal, la saudade de ces trois cultures.
    Plus d’infos sur le site : http://www.sonsofgaia.com

  • YVI SLAN (PROGRAMMATION ELECTRONIQUE,GUITARE,VOIX)
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    Musicien extravagant aux facettes multiples, Yvi Slan vient du rock. C’est surtout dans la musique électronique qu’il a frayé son chemin ou plutôt des chemins.
    En 2000, le journaliste Jean Daniel Beauvallet des Inrockuptibles flash sur le premier vinyl de Yvi Slan, il l’encensera en ces termes ” c’est au bigbeat que le marseillais Yvi Slan fait gober des buvards sixties par plaques entières, sur l’enthousiasmant Bigbeat 704, beau comme du Fatboy Slim… »
    Après cet album, suivra une longue tournée française et divers festivals (Transmusical de Rennes, Mix-move, etc ). Ensuite Yvi Slan part à Londres pour travailler avec Pa Walsh (Transglobal underground) puis, l’Afrique, Bamako (Malie) où il a travaillé avec Ba Sissoko. Ils sort plusieurs albums aux couleurs sonores très diverses, tout en gardant l’electro comme port d’attache. « Capitaine Kirk » de l’électro (certains l’appellent même étranger), Yvi Slan prétend certainement et une bonne fois pour toutes aller à l’encontre des normes de la musique électronique, ou de la musique.
    Plus d’infos sur le site : http://www.yvislan.com

  • CYRIL B. (PIANO,FLÛTE TRAVERSIERE,VOIX)
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    A 29 ans, Cyril Benhamou fait preuve d’un activisme musical redoutable. L’homme paraît pressé et il possède déjà une expérience respectable. Actuellement en 3ème cycle, tout en menant de front ses nombreux projets et à conduire des groupes. Pendant des années, il a animé une émission de jazz sur Radio JM à Marseille,avec son père Al Benson. Hors du conservatoire, Cyril B. participe aux projets musicaux ambitieux : il fonde In n’Out avec le vibraphoniste Stephan Caracci. Les climats renvoient à l’héritage d’Herbie Hancock,Wayne Shorter ou aux avancées musicales actuelles de Steve Coleman, Julien Lourau, Rabih Abou Khalil… Plus tard il se lance dans le projet Namaste! , un quintet d’électro-jazz ; collabore régulièrement avec le groupe Shogun (Magic Malik, DJ Oil, Dj Rebel) ainsi qu’avec les Troublemakers et participe à l’enregistrement de leur dernier album, paru chez Blue Note, ou encore avec David Walters. Il squatte une petite salle marseillaise (La Meson) où Cyril invite les nouveaux talents du jazz intéressés au télescopage musicaux. Pianiste touche-à-tout, il a écumé les salles marseillaises aux commandes de bolides jazzy, électro ou classiques, c’est selon.
    Plus d’infos sur le site : http://www.namaste-music.com

  • DENNIS DEZENN (VEEJAY)

    Cinéaste, Dennis Dezenn, a aujourd’hui réalisé cinq court-métrages primés dans plusieurs festivals. Il prolonge son geste cinématographique depuis 1996 en mixant en direct des images sur grand écran, crée un laboratoire artisanal de développement de film 16mm « à la main » il tourne et fabrique ses propres images en 16mm et en vidéo numérique, ses samples d’images sont ensuite retraités via l’ordinateur. Toujours en recherche d’une esthétique « en mouvement », Dennis Dezenn s’attache à mixer sur le tempo de la musique des images abstraites (chimiquement distordues), des citations cinématographiques qu’il se réapproprie via l’informatique, et du « found footage ». Dennis Dezenn est résident à la Friche Belle de Mai (Marseille) depuis 1996. Depuis 2001 Dennis travaille régulièrement au sein de la Full Mars Party, avec Big Buddha et David Walters.Dennis Dezenn est également le fondateur de Digital Borax , laboratoire de recherche et de création numérique, multimédia et mène un travail de réalisation de « films en temps réel ».
    Plus d’info sur le site : http://www.digitalborax.net

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    Réunion de travail à l’Escale St Michel (février 2006)